Au passage le pain est fantastiquement croustillant et c'est un vrai challenge de ne pas se jeter dessus.
J'ai l'impression de faire mon repas de Noël avant l'heure!!
M. Baert anime gentillement la soirée. Il lance toujours un sujet de conversation sans monopoliser la parole, nous parle de l'histoire du Château, du personnel qui est là depuis des années... on parle de la baisse de la TVA, des méthodes pour attirer les clients pendant la morte saison... les conversations sont terriblement intéressantes et ça me change d'univers!
Sans s'en rendre compte, nous avons été débarassés, on nous sert un autre vin et nous voilà désormais attablés devant une assiette qui sent l'été :
Une grosse Cameron rôtie, huile fruitée au chèvre frais, basilic, Corinthe et tomate, légumes de la vallée cuits au four, un jus tout en concentration
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en gros du soleil à croquer.
Le Chef de ce plat est Patrick Henriroux de La Pyramide à Vienne c'est un peu le maître de Gilles Herzog, le chef de Montréal avec qui José a travaillé.
On discutera un peu plus avec lui, tous ensemble, le lendemain au petit-déj, et malgré sa notoriété je constate qu'il reste terriblement humble et accessible, simple et vrai en somme.
Pour l'accord mets et vins, nous dégustons un vin de pays de chez Yves Cuilleron, un Viognier 2007.
Bien que ce cépage entre dans la composition des Condrieu de la Vallée du Rhône (dont je raffole), c'est le vin que j'apprécierai le moins au cours du repas (s'il fallait les classer!).